Vous avez reçu un courrier de l’URSSAF ?
Ce que dit la loi sur le contrôle et le redressement URSSAF, pensé pour les auto-entrepreneurs et entrepreneurs individuels qui n’ont pas de service juridique dédié.
7 motifs de contestation sourcés · 25 articles de loi · 7 décisions de la Cour de cassation · 0 chiffre inventé
- Avis de contrôle30 j avant
- Contrôle3 mois max
- Lettre d'observations30 (+30) j
- Mise en demeure1 mois
- Commission de recours amiable2 mois
- Contrainte15 j
- Tribunal judiciaire2 mois
Quatre entrées, un seul corpus
Une réponse directe pour votre situation précise — avant de creuser la procédure complète.
Trouver ma situation →Chaque document que vous pouvez recevoir, dans l'ordre où il peut arriver.
Identifier mon document →Des canevas génériques à compléter — pas un avis rédigé pour vous.
Voir les modèles →Chaque délai du site, avec sa base légale ou administrative précisée.
Vérifier un délai →Ce qui reste ouvert selon l'étape où vous en êtes.
Voir mes options →7 motifs de contestation
Votre situation
Avant de commencer
Qui peut être contrôlé par l'URSSAF ?
Tout auto-entrepreneur ou entrepreneur individuel, sans condition de chiffre d'affaires. Les contrôles peuvent être ciblés (signalement, incohérence de déclaration) ou tirés au sort.
Combien de temps dure un contrôle ?
Trois mois maximum à compter du début effectif des vérifications, sauf exceptions prévues par la charte du cotisant contrôlé. Un dépassement de cette durée est un motif de contestation à part entière.
Qu'est-ce qu'un motif de contestation, concrètement ?
Un vice de forme ou de procédure qui, s'il est établi, annule tout ou partie du redressement — indépendamment du fond du dossier. Chaque motif sur ce site est sourcé sur un article de loi et une décision de la Cour de cassation.
L'assistant conversationnel est-il déjà disponible ?
Pas encore. Il est en cours de construction et répondra exclusivement à partir du corpus déjà publié sur ce site — jamais un verdict, toujours une source citée.
Chaque page cite sa source — texte de loi, décision de la Cour de cassation, ou charte du cotisant contrôlé. Pour un dossier complexe, un avocat ou un expert-comptable reste le bon interlocuteur. L’assistant reprendra le même principe dès qu’il sera disponible.